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lundi 23 février 2015

Le contrat des anges : un classique français


Fin des années 90 oblige, pour du porno, on a le choix entre la location de VHS ou XXL. Mon choix s'est porté sur l'emprunt d'une VHS contre une pipe taillée à Julien, un pote du lycée, entre 15h20 et 15h35. Outre le fait de lui avoir procuré du plaisir en lui faisant croire que j'étais suffisamment en manque de cul pour avoir à lui tailler une pipe de force (alors que ça m'a fait du bien à moi également), j'ai apprécié d'avoir emprunté une VHS à mon dealer de cul erotisé histoire de savoir "ce qui se faisait" en matière de X français.
Le contrat des anges est l'un des derniers pornos français qui ait résisté à l'homogénéisation du genre X. Avant les baises sauvages de Manuel Ferrara ou les acrobaties de Katsuni, le porno français, c'était un minimum d'intrigues, peu importe qu'elles soient réalistes ou pas, avec de belles scènes porno avec des gens "qui nous ressemblent". Oui, car, même si on peut être excité par de superbe silhouettes filiformes de bimbos décolorées ou d'hommes ayant l'impression de sortir d'une salle de sport, le porno qui excite, c'est celui qui met en scène monsieur et madame tout le monde. Le porno qui excite, c'est celui qui montre des fantasmes épurées, communs et joués par des gens encore plus commun car il donne l'impression qu'il est réel. En regardant le contrat des anges, c'est d'ailleurs ce que l'on se dit :  le monsieur tout le monde qu'on croise en allant acheter sa baguette de pain est, sexuellement, comme nous, si ce n'est pire... Et tant mieux.

Le contrat des anges nous raconte l'histoire de cette pauvre Sophie, trompée par son mari qui l'agresse verbalement. Etant interprété par Bruno SX et son minuscule pénis, on comprend immédiatement la détresse de la belle Sophie, surtout que l'individu en question est laid et violent. Quoi de mieux qu'une fuite improvisée.
Sauf que... dans un porno, rien n'arrive par hasard. Car en moins de temps qu'il n'en faut, la pauvre Sophie (AnnaSophia) va tomber en panne sur la route. Croiser une bourgeoise (Laure Sainclair), Eugénie, qui va lui porter secours et lui montrer beaucoup d'intérêt ("vous êtes vraiment jolie....Hmmmm"), aller déjeuner avec elle dans une espèce de restau d'air de repos de campagne, écouter le discours de la dite bourgeoise sur le pouvoir de l'argent et voir que certaines femmes sont prêtes à se laisser défoncer par un dragueur relou (HPG) en échange de quelques billets de 500 françs. Bien entendu, le tout est atrocement mal joué, on sent que Laure Sainclair est morte de rire pendant les scènes et devant une situation aussi ridicule, je pense que je serai aussi pété de rire. Par contre, contrairement au film, je pense que je n'aurai pas accepté le moindre centime en l'échange de coups de bites de HPG car cet homme est tout simplement une bombe pornographique. Un baiseur qui déchire les chattes, pénètre en douceur et avec force en même temps en arrachant des cris de plaisir à sa partenaire et c'est un plaisir que de le voir au top de son art.

Cette scène étant terminée après une fabuleuse éjaculation faciale qui laisse nos deux héroïnes témoins d'une scène pour le moins riche en émotions, le spectateur découvre le cadre de vie de la chère Eugénie. Bon, elle vit dans un château, sa femme de ménage a une pure tête de salope et forcément, Sophie la prude n'a rien trouvé d'autre à faire que de sa balader avec un chandelier à la main et la chatte à l'air. Bof. Elle voit la femme de ménage se faire sauter par le majordome, un mec au physique ordinaire, excitant parce qu'il ressemble pour le coup à monsieur tout le monde mais qui baise tellement mal qu'on se demande ce qu'il fout dans un porno... Après cette première nuit, Eugénie et Sophie se retrouvent pour faire du cheval car chez les riches, on ne pratique ni stepper ni vélo, non, on sort le grand jeu car on a des chevaux à disposition qu'on aime monter à volonté... Ca finit en baise lesbienne dans la paille, un moment qui pourrait exciter mes collègues hétéros mais qui est ruiné par l'incapacité des deux protagonistes à jouer les lesbiennes crédibles tant on sent qu'elles pensent à leur chèque plus qu'à leur plaisir. Et oui : quand c'est forcé... c'est forcé. C'est laid. Cette scène aura permis juste de révéler le fait que Sophie a une soeur qui vit dans le château d'en face et qu'elle n'aime pas mais on en saura pas plus...

Après cette pause lesbienne haute en couleur mais basse en qualité, Eugénie décide d'organiser une petite fête mondaine en l'honneur de sa nouvelle invitée, une espèce de soirée "portes ouvertes" spécial chiennes de la jet set. Et là, le coeur de la candide Sophie ne battra que pour un seul homme : Ramon De Almeida (Philippe Dean). Cet homme lui volera son coeur, la séduira, la mettra sur un pied d'estale, de quoi attiser la jalousie d'Eugènie qui a du mal à se séparer de sa nouvelle petite protégée. Mais, en dépit de la danse de la séduction, rien de tout cela n'empêchera Ramon d'aller se taper une chienne qui trainait là... Car, dans le contrat des anges, on baise sans trop se poser de questions, chaque opportunité de s'envoyer en l'air étant bonne à saisir tant qu'on se fait du bien. Je ne vais même pas m'étaler sur cette scène car Philippe Dean n'est pas mis en valeur, les coups de queue qu'il donne sont trop mécaniques et la scène est assez banale. J'aurai aimé qu'il baise avec un autre mec en même temps mais bon.


Il se fait tard, tout le monde disparait et se dirige vers la maison voisine qui n'est que celle de la soeur détestée de la Marquise Eugénie. Mouais bof. Sophie espionne cette scène d'orgie vraiment naze où ça baise mal et mécaniquement. Seul bon point : c'est toujours excitant de voir Fovéa vider littéralement la queue de son superbe mari, Kevin Long. La voir astiquer sa bite et le faire jouir d'un superbe sperme nacré qu'elle gobe sans en perdre une goutte est toujours un festival de frissons pour moi. J'ai juste envie de me joindre à eux, de pousser Fovéa pour la dégager et de foutre la queue de son mari immédiatement dans ma gorge et de le pomper jusqu'à ce qu'il inonde ma bouche d'un tsunami de sperme avec lequel je jouerai, que je foutrais dans mon cul pour me doiter avec avant de monter sur sa queue pour qu'il me baise à nouveau et me remplisse cette fois. Pour ce qui est du reste de la scène, le niveau retombe vite en dessous... Cette scène d'orgie s'achève sur quelques éjaculations médiocres (à l'exception de cette de Kevin Long) mais aura vraiment bouleversé cette petite provinciale de Sophie qui fera un cauchemars érotique dans lequel son nouvel amant, Ramon (Philippe Dean) et son brutal mari (Bruno SX) baisent Fovéa. Bof. Deux queues moyennes pour une véritable gymnaste de la baise, c'est moyen. Je pense qu'ils auraient pu se permettre une double anale tellement les possibilité d'élargissement du cul de Fovéa sont justement larges. Tant pis !


Sophie est à présent amoureuse. Elle aime Ramon. Lui, c'est tout l'inverse de son mari : il l'aime, il lui offre des fleurs et il l'a sautée dans son bateau sans lui (presque) lui manquer de respect. Alors que faire ? Dans un premier temps, se confier à la Marquise Eugénie qui semble mouiller son string en soie à chaque fois qu'elle voit Sophie. Marrant que les deux n'évoquent pas leur tendre baise de la dernière fois... Une façon d'ignorer l'éléphant dans la pièce typique du porno des années 90 où "la vie reprend son cours" sans jamais choquer qui que ce soit. Eugénie aime Sophie et lui propose le plan de la mort : tu vas te faire niquer par Ramon et je vais tuer ton mari pendant ce temps et à mon retour tu vas tuer ma pétasse de soeur qui fait de orgies masquées chez elle en échange. Sophie est excédée mais...

Ramon, ce gentleman, reçoit la visite d'une amie à qui il offre une fleur. L'amie étant idiote et donc jouée par la célèbre Sylvia Saint et son front qui pourrait servir de piste d'atterrissage à un boieng 747, elle accepte donc de lui tailler une pipe pour le remercie de cette délicate attention. Les deux montent sur le toit du bateau, se déshabillent en laissant entrevoir des sous vêtements bidons pour Ramon dont la queue semble avoir grossi depuis qu'il a baisé Fovéa en rêve... La scène est presque banale, les plans sont ratés et la seule excitation réside non pas dans le cadre - une baise sur un toit de bateau quelque part en mer - mais dans l'idée que le gentleman est un vrai porc prêt à fourrer n'importe quelle queue tant qu'il y a une femelle aux orifices bien accueillants. Pas mal mais pas super non plus. Désolé, Phil, mais je te préfère plus bourrin et plus imaginatif que dans cette scène!
Sophie n'a même pas le temps de réaliser ce qui lui arrive que la Marquise l'a prévient : son mari est enfin mort ! Après une scène d'explication hyper mal jouée, c'est au tour de Sophie d'aller tuer la méchante soeur de la Marquise, une habituée des call girls.

La scène est tout aussi ridicule avec son lot de clichés : les deux femmes vont se brouter avec autant de talent que Laure Sainclair en a pour la chanson, c'est à dire "rien du tout". Avant de mourir, Sophie découvrira que la femme qu'elle tue n'est autre que la Marquise qui était réellement amoureuse d'elle... Comme c'est triste. Cela dit, cette scène s'achève avec une Laure Sainclair qui ne sait réellement pas jouer la comédie, surtout lorsqu'il s'agit de jouer la morte et une AnnaSophia qui joue aussi bien les surprises que Roselyne Bachelot anime les émissions :




En résumé, le contrat des anges n'est pas le genre de film à rafler des oscars mais c'est un bon classique français qui devrait faire l'objet d'un remake ou une version gay (si vous souhaitez me filer un poste de consultant, je signe tout de suite!) tellement il est culte et pas que pour de bonnes raisons... Certains détails rendent le film monstrueusement cheap et je regrette la présence de Bruno SX qui n'est pas parfaitement taillé pour ce rôle. HPG aurait pû être solicité à nouveau vu l'excellent travail qu'il a fourni et vu son endurance mais bon... Le contrat des anges est ce qu'il est : un bon film pour jeunes adultes qui veulent explorer le mythe de la rencontre qui change tout et donne envie de se donner encore plus et encore mieux.

dimanche 15 février 2015

New wave Hookers 2... ou j'ai envie de dire le jour où les actrices porno sont devenues des salopes et m'ont entrainé (volontairement) avec elles.


Un grand classique! J'ai découvert ce film vers 1999 et je l'ai adoré immédiatement. New Wave Hookers 2 raconte l'histoire d'un gourou qui a des femmes à sa botte qu'il réussit à hypnotiser pour les mettre dans un état de transe tellement violent qu'elles ne peuvent s'empêcher de se jeter sur tout ce qu'elles trouvent pour doiter, baiser, branler, sucer  avaler tout ce qu'elles peuvent attraper.


On commence avec Madison qui se balade dans les rues de Los Angeles, visiblement en chaleur et à la recherche d'un homme à rendre heureux. Elle a été elle aussi hypnotisée par son gourou et n'est donc plus dans son état normal puisqu'elle est prise d'une démence sexuelle qui la rend absolument incontrôlable... ce qui ne va pas l'aider à réprimer son désir. Elle marche en ondulant dans l'obscurité, dans sa mini robe blanche fluo et en se caressant sensuellement. Elle a envie de sexe, elle a envie de se donner du plaisir, d'en recevoir et d'en donner. Elle est un peu seule mais sa tenue agit comme un signal envoyé en direction des amateurs de chatte en chaleur. Les rues sont désertes pour elles mais on sent bien que ce n'est que temporaire. Une chance pour elle : Peter North et l'anaconda qu'il a dans le froc sont de sortie et telle une pute, elle est abordée sur un grand boulevard. Au volant, Pete apparait comme cette caricature de clients de prostituées : le genre de mec BCBG mais qui est certainement un baiseur acharné dans l'intimité. Elle n'a pas à discuter bien longtemps ou à se lancer dans de grandes tentatives de séduction puisqu'elle est chaude comme la braise et n'attend que ça, alors pourquoi perdre son temps ? Surtout qu'il se fait déjà tard. 

Elle se présente à peine et l'emmène avec elle sans trop hésiter. Une fois dans leur coin "discret", elle découvre l'immense queue cachée dans le pantalon de Pete North. Je vous l'avait dit : il a beau porter un costume lambda et avoir l'allure d'un mec "bien sous tous rapports", il a une énorme bite déjà bien dure qui ne demande qu'à être humidifiée. Aussitôt, Madison se met à le pomper à fond, comme une salope, en prenant sa queue jusqu'au plus profond de sa gorge sans jamais s'étouffer, histoire de lui montrer à lui et aux pornographes en herbe que nous sommes qu'elle est extrêmement expérimentée... Et là, en voyant combien Peter North apprécie ça et avec quelle hargne elle lui taille cette pipe, on bande instantanément, s'imaginant avec un tel engin en bouche.
Après ce passage, Madison se laisse faire et se fait brouter la chatte par un Peter North décidément bien porc comme on l'aime puisqu'il lui bouffe la chatte à la faire crier de plaisir. Elle en tremble et s'accroche au mur... Il finira, après l'avoir défoncée à jouir dans sa main, elle lui lèchera la queue pour le nettoyer avant de la jeter en mode "humm, ça commence en devenir mou, je n'en veux plus" pour s'attaquer à une autre queue, celle d'un SDF se trouvant là et joué par Tom Chapman. Bon, laissez tomber pour cette scène, y'a vraiment rien à voir : non seulement la scène est d'un ennui profond mais c'est assez difficile de regarder cette partie après avoir vu Peter North et sa magnifique bite. Oui, la performance de Tom Chapman et sa petite queue souffrent énormément de la comparaison.
Le bijou de la baise Madison / Peter North réside dans l'incroyable désir qui domine l'ambiance de cette scène. Madison est dominante, elle est la salope qui se trouvait au bon endroit au bon moment, elle mène la danse et provoque plus de désir qu'elle semble en recevoir. Leur duo est spontané, libre et sans faux semblants. Elle adore recevoir sa queue qui semble taillée pour ses orifices. Bon point : Peter North gémit et en redemande. Et rien que de le voir dans cette scène m'excite suffisamment pour que je m'en serve à mon tour pour jouir. Il m'arrive même de me contenter de ce passage pour atteindre le plaisir. Après tout, un homme qui gémit quand on a sa queue en gorge, c'est bien qu'il aime ça ?! Alors, c'est bon. Bon boulot, Madison.

La suite du film laisse place à une scène avec Randy Spears, bof, un mec qui m'a presque jamais excité même s'il a une jolie queue et un corps pas mal. Passons à l'essentiel : la super baise à 6! Patricia Kennedy est comme une espèce de pute en chef dans cette scène et se trouve dans son salon en compagnie de la jeune Cameo et de Rikki Lee, une collègue. Elles parlent de sexe tandis que des hommes leur broutent la chatte avec précision (et leurs coups de langues donnés à l'écran laissent rarement de marbre). En fait, Patricia forme la jeune Cameo à l'art de la baise, lui expliquant que les hommes peuvent te sortir en balade, t'emmener dîner mais la meilleure chose qu'il puissent faire... c'est de te baiser. Là, immédiatement, je suis content d'avoir vu ce film alors que j'étais jeune car j'ai littéralement bu ses paroles, au point de considérer ce personnage comme un mentor! Passons. Patricia explique que la meilleure façon de les mettre à l'épreuve, c'est de foutre leur tuyau immédiatement dans sa bouche.

Et c'est parti. Patricia & Rikki taillent chacune une pipe à leur partenaire. Lentement, doucement mais avec passion. Avant l'engouement pour le gonzo et les scènes hard tournées rapidement dans des conditions très limitées, Patricia Kennedy a su tailler une pipe au ralenti mais avec action. TT boy a un corps magnifique, pas trop musclé mais ferme. Un cul bombé qu'on souhaiterait voir s'asseoir sur sa bouche (ou sur sa queue... et oui) et une bite magnifiquement extraordinaire, le genre de queue qui doit déchirer mais faire du bien parce que celui qui te baise, il te baise avec puissance virilité et dans la durée. Pendant ce temps, Cameo apprend l'art de la Pipe et pompe doucement mais surement. Une fois que les queues sont suffisamment dures et baveuses, nos putes en chef se font baiser au rythme d'un solo de guitare vraiment excitant. Là, bizarrement, j'imagine des tas de rock stars, rejoignant ces femmes et, par manque de trous disponibles, finissent par me baiser comme une chienne au milieu de cette magnifique orgie. Et je suis sûr que je serais le premier à en redemander.



Ceux et celles qui connaissent TTboy savent que ce n'est pas un performer que l'on pourrait qualifier de sensuel. Excellent pour défoncer un cul ou une chatte, gicler à la gueule d'une partenaire, se faire sucer et brouter une chatte mais beaucoup moins sensuel et pourtant... cette scène prouve l'inverse. Il semblerait que Patricia Kennedy et lui se soient bien entendus quand on voit l'alchimie de leur scène. Ils ne font pas que baiser : ils sont en harmonie. Les baisers n'ont pas l'air simulés, ils se lèchent sans trop en faire ou sans donner l'impression d'être forcés mais plutôt comme s'il serait "bête" de rester à se regarder en pleine baise. Et comme je te comprends, Patricia Kennedy! Pas étonnant que les deux aient tourné pas mal de scènes ensemble par la suite et ça serait idiot, lorsque l'on s'entend tellement bien sur le plan sexuel de se priver de parties de plaisir. La scène atteint un niveau de perversité et d'excitation de qualité lorsque l'on voit Cameo, la jeune pute vierge apprentie, accueillir en elle deux queues transpirante dans sa chatte serrée. Elle pousse des cris et semble gémir comme elle n'a jamais gémit... Et faut dire qu'ils n'y vont pas de main morte et le spectateur assiste à un spectacle d'une grande beautés où deux hommes bien murs et bien faits baisent une débutante. Leurs queues sont de taille normale, bandante et lisses. J'ai souvent rêvé de leur lécher les boules, de baver sur leur cul pendant qu'ils baisent Caméo.


Le reste du film laisse place à une scène mettant toujours en scène mon chouchou TTboy. Il apparait déguisé en lampadaire, certainement une métaphore pour cette homme dont les performances illuminent toujours ma vie masturbatoire et tâchent toujours mes draps et mes vêtements! Ses pectoraux sont particulièrement saillants. Après avoir servi de meuble, Ttboy voit Savannah et April Rayne en pleine séance de baise lesbienne. Elles se déshabillent, se déhanchent et se caressent. Elles ne se contentent pas de baiser mignognement, elles y vont à fond et sortent le gros gode que Savannah enfonce à fond dans le cul d'April qui se doigte avec rigueur. La scène ressemble à une espèce de conte de fées porno avec des tons roses, une Savannah qui a l'air d'une princesse et TtBoy qui joue le rôle de la bite charmante, celle que l'on attend depuis toujours ! Forcément, le "prince" ne peut résister longtemps avant de se joindre aux deux chattes en chaleur pour les défoncer.

Il v'a s'occuper d'April en la ramonant généreusement pendant qu'elle broutera le cul de Savannah. Un nirvana de plaisir. Imaginez juste ce que l'on peut ressentir dans ces moments là. Après l'avoir bien défoncée, c'est Savannah qui lui offre son cul pendant qu'elle est broutée par April. Un pur délice : la stimulation simultanée de deux zones de plaisir. Les deux femmes jouissent et ne semble plus connaitre la moindre limite. La musique est également rock 'n roll et au fur et à mesure que TtBoy baise. Il y va à fond et les différents plans nous offrent de magnifiques vues sur son cul musclés qui n'attend qu'une langue pour gober ses boules et pénétrer gentiment son cul. Un pur régal que seuls les pornographes de longue date peuvent comprendre!

Je ne vais pas m'attarder à décrire la suite du film qui, est à mon sens, moins importante que ces trois scènes. Néanmoins, je préfère souligner ce qui a été dit par les réalisateurs qui ont collaboré sur la série des films New Wave Hookers : ce sont des films qui annoncent un virement dans le porno où les femmes vont devenir une nouvelle vague de putes, des salopes qui en veulent, en demandent et en redemandent. Loin de moi l'idée de porter un jugement sur ces propos, mais il se trouve que je les partage et que j'irai plus loin en disant qu'ils m'ont largement influencé. Il y a le film porno brut où on se branle et on se fait du bien. On gicle et c'est fini. Moi je giclais et j'imaginais que tout ce foutre était celui de Peter North ou TtBoy. Je jouissais et j'en redemandais. J'avais envie d'être une chienne qui mène à la baguette et se fait défoncer tout en gardant le contrôle. Rabaissant, vous trouvez ? Non. Super puissant.Comme Madison, il m'est arrivé de me balader dans la nuit en me caressant dans des lieux où trainent certains mecs, en voiture ou à pied, à la recherche de chair fraîche. Je me caressais et bandait sous mes vêtements amples dans l'espoir de trouver quelqu'un qui me rende mon compte, moi la salope autoproclamée, moi la baiseuse à la recherche d'une queue pour m'étouffer la gorge et me ramoner le cul. Et ça a marché. Combien de mecs se sont arrêtés en voiture ? Certains ont même exhibé leur queue après m'avoir fait croire qu'ils cherchaient leur chemin - à 3 heures du mat' forcément - pensant que c'était une stratégie pour baiser. La vérité, et c'est ce que j'ai dit à chaque fois, c'est que c'est une stratégie pour les débutants, moi, j'étais déjà une putain de salope, j'envoyais déjà des signaux de baise et j'avais déjà mes fantasmes. Les mecs me demandaient même mes tarifs et je leur répondais simplement que le prix à payer, c'était de me faire jouir, en m'étouffant la gueule et en me harponnant le cul à coup de grosses bites. Et... Croyez moi, j'en ai vu des bites, principalement d'hommes mariés dont je léchais l'alliance pendant qu'ils étaient en moi. Ou de flics qui, me prenant pour une prostituée, se sont bien amusés avec moi, surtout quand je leur faisais savoir que j'étais à leur disposition... Je pouvais les sucer et les laisser m'enculer mais c'était surtout à condition de faire cela dans des scénarios plus ou moins proches de New Wave Hookers 2, histoire de faire revivre la légende. Rien n'est plus excitant que de baiser là dans le feu de l'action après avoir marché et fait arrêter une voiture à coups de démarche. Rien n'est plus excitant de sucer un mec qui a proféré des paroles obscènes à notre encontre et de le voir dans le rétro de sa bagnole se branler en touchant mon cul. J'ai adoré baiser des mecs à fond sans me retenir, faire bouger leur bagnole, le froid du capot contre mon cul pendant que je me faisais lécher le trou, la buée sur les vitres pendant les 69, la douleur de l'écorce d'un arbre pendant qu'on m'enculait, me mettre à genoux pour pomper un mec pendant que je jouais avec son trou et ses fesses. Là, j'étais Patricia Kennedy, Savannah, April et Madison car j'étais en représentation de cette nouvelle vague de putes : les gratuites et qui vont jusqu'au bout car elles adorent ça. Celles qui sortent dans des vêtements sexy et révélateurs, celles qui baisent au point que leur partenaire tremble en enfilant la capote, lui qui venait m'aborder avec fierté et assurance mais qui perd tout contrôle car il tombe sur une chienne en chef, avide de mettre en pratique sa façon de baiser et d'atteindre le plaisir. Et si je recevais des propos tels que "Petite salope, va! J'en étais sûr que t'étais une grosse chienne" ou des "putain, tu suces bien, viens que j'avale ton cul pour te baiser comme une chienne", c'est encore mieux.
Mes souvenirs de baise restent intacts dans ma mémoire car ils sont la continuité de ce film, ils sont la conséquence quasi spirituelle que ce film a eu sur moi et c'est tout simplement génial.

Mike Branson... ou ma première icône porno gay.

Des millions de corps et de queues ont défilé devant mes yeux, que ce soit dans ma vie personnelle ou dans ma vie de pornographe mais rares sont les personnes qui m'ont marqué comme Mike Branson.

Je l'ai découvert alors que j'étais vraiment très jeune. Par hasard, je tombe sur un magasine porno gay, Bo Défi, derrière la gare de mon petit village. On est alors en 1997 et le porno, pour moi, c'est juste doux et frais : ça me chatouille, ça commence doucement à me fasciner. Toujours est-il que ce fameux Mike Branson m'a tapé dans l'oeil : brun, bronzé, musclé et avec une queue à me donner automatiquement l'envie de me mettre à genoux pour me faire baiser la gorge sans discuter.


Au fur et à mesure que je feuilletais les pages, je sentais le désir monter en moi, je bandais tellement! Wow. Mike Branson aurait pû, avec son physique, devenir le plus grand des acteurs ou des mannequins mais il avait décidé d'offrir son physique à l'industrie du porn et ça m'excitait encore plus. J'ai rangé le magasine dans ma cachette d'ado en me disant qu'il fallait que j'en sache un peu plus sur cet homme car il m'avait réconcilié avec l'homosexualité : il était possible d'avoir des hommes comme Mike Branson dans sa vie et dans son lit, il suffit d'aller les chercher.
Sauf que dans la vie d'un jeune, surtout à la fin des années 90, il est quand même super difficile de se constituer un stock d'articles pornos, encore plus quand il s'agit de porno gay. A cet époque, on est quand même très loin de la fibre optique et de la 4G mais parce qu'il m'excite, je décide de tout faire car je ne peux me contenter de ces images... Il y a son regard, à la fois mystérieux et expressif mais aussi son corps qui me laisse penser qu'il a sûrement de superbes performances à la clé... Et c'est seulement en me procurant un DVD Rom que j'ai réussi à voir le superbe Mike Branson en action et là... Je pense ne m'en être jamais remis.





Ce que j'aime chez Mike Branson, c'est d'abord le fait qu'il soit plus qu'un bogosse bien monté. C'est le maitre expressif, le genre de performer qui a donné un peu d'âme à sa profession en niant pas son plaisir qui n'apparait pas exagéré. Mike jouit, soupire, souffle, bande et cela tient à son visage qui laisse passer toute forme d'expression. Et pour couronner le tout : on a toujours le droit à de jolis filets de spermes qui, en temps normal seraient banales, mais qui pour Mike Branson ont l'impression d'être le fruit d'un effort, d'être un soulagement mais aussi libératrices. Forcément, je suis tellement en adoration devant lui que si j'étais sur place, je lècherai chaque goute de son sperme avec lequel je pense que je jouerai longtemps dans ma bouche avant de l'avaler goulûment avant de nettoyer sa queue avec ma langue, ne serait-ce que pour le voir gémir encore un instant.

Par la suite, il m'est arrivé de demander à mes partenaires sexuels qui voulaient savoir "ce que j'aime" de le prendre en exemple. Plus qu'un fantasme, Mike Branson est devenu pour moi une référence, une espèce de moyenne à avoir pour me sauter. Je me rappelle de ces hommes que je voyais et à qui je disais d'aller louer une VHS pour le voir en action et étudier sa technique s'ils veulent savoir ce que j'aime. Je précise également que les scènes de Mike traitent généralement de la même chose : il joue le mec hétéro qui craque exceptionnellement pour un homo et finit par le baiser sans regret et sans minimer son plaisir et pour moi, en tant que mec qui a passé sa jeunesse à me faire baiser par des mecs de cité, dans des voitures ou dans des chambres obscures, Mike Branson représente le fantasme par excellence. 
Ma première virée à Paris dans un sex shop m'a mené tout droit vers son "rayon". Je me rappelle avoir discuté vec le propriétaire des lieux qui m'avait longuement parlé de lui. Il m'expliquait que ses VHS avait un succès incroyable en cabine et à l'achat et qu'un certains nombre d'articles dérivés (godes, calendriers, etc...) se sont vendus très rapidement. Et là, bizarrement, on est plus du tout excité. Pourquoi ? Parce qu'on se dit qu'on doit le partager, qu'il n'appartient pas juste à notre imaginaire mais qu'il s'agit d'un vrai mec qui fait bander des milliers d'autres mecs et qu'il n'est pas un mec qu'on a vu dans la rue même si tomber sur lui dans un magasine mystérieusement abandonné sur un parterre en béton donne cette impression. 

Avec la venue d'internet, je n'ai pas pû m'empêcher de faire des recherches sur lui. Rapidement, j'ai commandé tous ses films au point de devenir incollable sur le mystère Mike Branson. Certains l'ont vu comme un gay refoulé, d'autres comme un Gay For Pay, mais moi je le verrai toujours comme un initiateur pornographique, un performer artistique qui m'a fait jouir au point de me toucher à l'extrême et de rêver d'être à sa disposition. Je peux me lasser de certaines scènes mais les siennes sont tellement belles et bandantes, condensent tellement un esthétisme et une performance de haut niveau que je finis toujours par y revenir...

Je dois à Mike Branson de superbes découvertes. Bien que son orientation sexuelle soit couverte d'un certain mystère, Mike apparait comme un hétéro qui s'est fait bouffer le cul (comme certains lascars qui se la jouent hétéro mais qui fondent dès que je lèche l'entrée de leur anus au point d'arriver à me supplier de leur faire que ça), qui n'a pas hésité à expérimenter les positions les plus folles et cela avec pas mal de beau monde. J'aime le voir bander pendant qu'on lui lèche le cul, le voir pousser des gémissements qui montrent combien cette pratique, trop souvent jugée comme homosexuelle, est pourtant universelle. Non, un anulingus n'est pas automatiquement un préliminaire pour faciliter une sodomie mais avant tout une superbe friandise, un régal autant pour celui qui pratique que celui qui reçoit. Vous ne me croyez pas ? Allez demander à Rocco Siffredi, Manuel Ferrara, Steve Holmes, Nacho Vidal ou n'importe quel légende du porno hétéro.

De l'avis général, la meilleure scène de Mike Branson est celle qu'il partage avec le superbe Tom Chase dans California Kings. Contrairement à l'idée répandue lorsqu'il s'agit du porno, le contexte et le texte est important. Les deux jouent des amis hétéros qui se connaissent depuis longtemps mais sont amenés à partager une chambre. Jusque là tout va bien. Sauf que Mike se sent tellement bien, tellement à l'aise qu'il en bande et propose donc à notre ami Tom Chase s'il souhaite s'occuper de sa magnifique queue :


Franchement, vous, à sa place, que feriez-vous ? En ce qui me concerne, il n'aurait même pas à demander ou à finir sa question... Enfin, bref. S'ensuivent des séquences hot entre les deux étalons. Ca suce Mike Branson et ça accueille sa queue après s'être vraiment bien fait dilater le cul avec un doitage progressif à filer des boules dans la gorge :





Avant cette scène, Tom Chase n'apparaissait que dans dans rôles d'actifs. On peut dire que Mike l'aura franchement dépravé et cela pour mon plus grand plaisir. Il parait que Tom a flash sur Mike dès qu'il l'a vu dans son premier film, Mandlers, avec Tony Manchester. Comme on le comprends... Finalement, il a réussi à obtenir des studios falcon la promesse d'une scène exclusive (ils ont tourné une scène ensemble mais avec deux autres performers); la "légende" raconte que les deux  porno stars auraient baisé 3 à 4 fois ensemble par jour pendant une semaine pour, soit disant "se préparer" à cette scène, de quoi exciter le peuple! Toujours est-il qu'après avoir explosé le cul de Tom Chase et avoir fait bander des centaines de milliers de fans, Mike Chase a disparu de la surface de la terre... On raconte pas mal de choses sur lui, qu'il serait devenu scientologie, prête bouddhiste, qu'il serait devenu avocat et candidat au congrès américain, père de jumeaux mariés à une ancienne prostituée, enfin bref, les stars du porno sont des stars et n'échappent pas à la règle des mythes colportés sur leur dos... La vérité importe peu pour moi, ce qui importe réellement c'est que Mike Branson a réussi à me faire rêver, à m'émoustiller, à explorer mes fantasmes et à regarder la pornographie toujours comme un instrument de plaisir et une façon de renouveler mon désir. Merci Mike Branson.


Je suis un pornographe



J’ai arrêté d'écouter la société qui juge ses déviants, qui condamnent ceux qui regardent ça mais moi, j'ai décidé de dire la vérité : j’adore la pornographie. J'adore ces scènes de sexe, les contextes dans lesquels on voit des femmes et des hommes se désirer, évoluer et jouir ensemble.
Au départ, le porno, c’était un monde lointain, une espèce de cercle vraiment privé pour de gros cochons. C'est simple : j'ai grandi à la "bonne époque" où le porno était vraiment marginal. Je n’avais que très peu de contacts avec ce monde : quelques affiches presque innocentes pour des revues coquines devant les kiosques à journaux, des annonces obscènes écrites sur les abribus et le fameux coin « porno » du Vidéo Futur. 
C’est donc à Vidéo Futur que j’ai eu mes premiers émois pour le porno, à une époque où Internet n’était qu’une idée à peine imaginable.  Des fois, je m’aventurais dans le rayons des thrillers et je passais discrètement la tête en essayant de ne pas me faire griller par le proprio. Il m'est arrivé d'espionner des clients qui passaient du temps dans ce rayon, ce qui me fascinait encore plus que l'objet de leur attention. Je n'oublierais jamais ce mec, quarantaine d’années, motard à boucle d’oreille, en adoration devant les VHS de productions américaines. Il était tellement dans son élément qu’il regardait méticuleusement chaque pochette, allant jusqu’à se coller la jacket des VHS pour scruter le moindre détail. Et ça, au delà de l’excitation que ça pouvait me fournir, ça me fascinait. Et ce qui me fascinait encore plus, c’était de voir cet homme contempler cet espèce de sanctuaire porno, faire son choix, se lécher les babines devant des vagins pénétrés par de superbes queues, des culs dilatés et de superbes bouches pulpeuses dégoulinantes de sperme. Le mec passait du temps sur chaque jacket qu'il regardait de haut en bas, la retournant et lisant toutes les mentions... Je sentais de la chaleur inonder mes cuisses parce que ce motard savait exactement ce qu'il voulait et n'hésitait pas, sans anonymat, à prendre son temps maintenant pour... prendre son pied plus tard.


Depuis, la fascination de la pornographie ne m'a plus quitté. Cela pourrait choquer mais la pornographie est devenu "mon truc", mon activité à moi, clandestine à cause du tabou social mais mon petit jardin secret. Je suis devenu un pornographe.
Plus tard, ce sont les téléfilms érotiques de M6 qui ont contribué à cultiver mon potager erotico-pornographique. Que ce soit les programmes coquins comme Sexy Zap ou les téléfilms « pour adultes », le dimanche soir était synonyme de soirée de sortie pour les films porno. Une sorte de bal de la sexualité où mon imaginaire allait être stimulé de façon tellement intense et tellement agréable que cela donnait aux dimanches des allures de jour du bonheur. Combien de films ai-je vu, toujours en cachette bien entendu, sans la moindre masturbation ? Je ne sais pas. Je garde en mémoire des titres comme « La comtesse impudique », « Malombra », « Un si violent désir » ou encore, mon préféré, à savoir « Les Yeux Du Désir » : des espèces de "tubes de ma jeune jeunesse" ! Peu importe le fait que l’érotisme limite les possibilités en raison de l’absence de détails, le peu qui était donné me suffisait à rêver au maximum « en attendant ». Mais surtout, les films erotiques ont mit en scène des femmes très désirables, désirées par des hommes encore plus désirables. Au delà de ça, je projetais mon avenir sur ces femmes qui, de toute évidences étaient tellement bien baisées mais surtout avait un pouvoir presque magique : celui de faire naître le désir. Alors, à l’aube de ma vie sexuelle, voir ces femmes attirer le désir, fasciner des hommes très gâtés par la nature, dans des cadres extrêmement idylliques, faire bander à l'infini, cela me plaisait même si l’absence de pénis bandant à l’écran me frustrait un peu. Combien de fois, je me suis surpris à rêver d’être ces femmes superbes que ces apollons espionnaient sous la douche en train de se caresser, ces femmes qui se faisait baiser dans des granges, sur des capots de voiture, dans des cabines téléphoniques, sur la plage, dans des voitures, dans des baignoires et, plus rarement, dans des lits ? Combien de fois, je me suis surpris à rêver de faire frissonner ces hommes bandants et transpirants, à les voir me suivre inondés par leur désir et voulait me faire, à mon tour, gémir comme ces femmes ? En les voyant pousser des cris de plaisir, j’arrivais presque à ressentir le désir qu’une telle situation pouvait procurer. Et je me surprenais même, plus tard dans ma vie, à les imiter… Car au final, j’ai vite appris que ce sont ces femmes qui sont désirées et courtisées qui mènent la danse. Elles sont des objets d’attraction, les hommes les dévorent comme les abeilles dévorent le miel. On les regarde comme j’avais envie d’être regardé, on les consomme comme j’avais envie d’être consommé et on les adore comme j’avais envie d’être adoré. J'ai poussé l'identification tellement loin que je suis devenu jaloux de ces femmes qui faisait la couvertures de revues dites "spécialisées" ou la page central. J'avais envie, moi aussi, d'être un objet de désir qu'on qualifie de "salope" ou de "grosse chienne" sur un chantier ou dans un camion. Je me voyais dans le regard des actrices qui posent devant des photographes qui se pourlèchent les babines et j'avais envie d'avoir, de simples consommateurs, qui se branlent devant moi et mieux encore : je voulais être celle qui les excite et qui les pousse à se branler sur ma photo et à la noyer dans des litres de sperme à en coller les pages.  
Je suis devenu un pornographe dès lors que tout ce qui touchait à la pornographie et à l’érotisme pouvait capter mon attention au détriment du reste et changer ma vision des choses.  Pire encore : les gens que ça impliquait. Non pas que je sois particulièrement friand des gamins qui se vantent d’avoir réussi à regarder le film de dimanche dernier mais je me souviens de l’effet produit sur moi lorsque je voyais un homme sortir discrètement de la maison de la presse avec un exemplaire de New Look ou de Hot Video. Pareil lorsque j’ai aperçu une collection de VHS porno dans l’armoire secrète du père d’un ami. Tout d’un coup, on voit les gens comme de vrais porcs, fous de sexe et on leur invente une vie sexuelle faite de plaisirs, de découvertes et de jouissances variées. Alors que "la société" les dépeint comme des marginaux, j'avais beaucoup de respect pour eux car ils représentaient le réalisme sexuel assumé. Car qu’est-ce qu’être un pornographe si ce n’est un être qui aime se plonger dans un film qui traite du sexe sans détours sans en avoir honte ?
La pornographie réelle n’est arrivée dans ma vie que quelques années plus tard où j’ai finalement pu voir pour de vrai, en long et en large, une belle pénétration vaginale. Je suis honoré d’avoir eu à attendre avant d’avoir cette formidable aventure car je pense que commencer d’emblée par le porno aurait peut être provoqué d’autres effets. Les téléfilms érotiques et les images de nu, même les plus graphiques, m’ont initié à l’art sexuel, m’ont servi d’entrée avant d’attaquer le plat principal qui a été le porno. Certains amis me prêtaient des VHS qui contenaient des enregistrements de pornos d’XXL. J’ai découvert mes premiers visionnages porno avec des acteurs français, espagnols et italiens. Philippe Dean, Tony Carrera, Fovéa, Laure Sinclair, Nacho Vidal, Julia Channel, Rocco Siffredi et d’autres étaient comme des idoles pour moi que je pouvais ranger au même grade que n’importe quelle popstar de l’époque. Une fois de plus, j’étais fasciné et envieux de ces femmes qui pouvait recevoir autant de queues en elles en même temps et gratifier de plaisir autant d’hommes en même temps. Je me fiais aux gémissements qu’elles poussaient pour mesure l’intensité du plaisir qu’elles devaient éprouver tout comme j’étais excité par les gémissements des hardeurs. J’étais juste excité à la vue d’une actrice chevauchant une énorme queue lisse qui la défonçait et je m’imaginais à sa place. Dès lors, je me suis confirmé dans ma situation de pornographe : Je me rêvais dans une orgie, accueillant des pénis durs et prêts à me défoncer. Car au final, mes rêves étaient mes fantasmes et mes fantasmes étaient mes voisins. Moi aussi j’avais besoin d’être réellement désiré puis baisé. 
Très rapidement, j’ai commencé à me concocter des pseudos travaux de recherches. Alors âgé de seize ans et peu expérimenté sexuellement, il m’arrivait de trainer dans des endroits chauds à Pigalle où les commerçants sont peu regardants sur l’âge des clients dès qu’il s’agit d’hommes. Je voyais ces pochettes de VHS et DVD humides, je bandais à l’idée de savoir que ces images photographiques avaient fait bander des hommes avant moi qui ont eu ces objets entre les mains bien avant moi. Mais je ne perdais pas de vue que la gagnante étaient la hardeuse car au final, c’est elle l’objet du plaisir ; elle est doublement désirée, à la fois par son ou ses partenaires mais aussi par les hommes qui veulent la voir en action. A cette époque, le net commençait timidement à pénétrer les foyers, au fur et à mesure que je me faisais pénétrer et j’aimais trouver, de temps à autre, des productions soignées, d’un bel esthétisme. Le sexe en lui même était secondaire, ce qui m’interessait réellement, c’était le contexte dans lequel la relation sexuelle était amenée, le naturel choisit par les acteurs pour passer de la pipe à la sodomie mais surtout les plans sur les pénétrations, la sensualité avec laquelle certains actes étaient réalisés et surtout… entendre et voir un homme jouir. Car, comme tout pornographe qui se respecte, la réalité, c’est que ce qui nous excite le plus au point de finir par en jouir également, c’est un homme qui jouit, de préférence avec le son car, quoiqu’on en dise, une éjaculation d’un homme bandant, c’est du plaisir et ça, en pornographie, c’est la chose la plus vraie…
Au final, je suis un pornographe et je suis heureux. Très heureux. Et je vous souhaite la bienvenue.
PS : Pas besoin de me traiter de pute, obsédé, pervers, garage à bites, bouche à foutre et autres "insultes" car non seulement c'est vrai mais en plus ça me conforte dans mon identité et me donne encore plus envie de repousser mes limites. Donc merci d'avance!