lundi 23 février 2015

Le contrat des anges : un classique français


Fin des années 90 oblige, pour du porno, on a le choix entre la location de VHS ou XXL. Mon choix s'est porté sur l'emprunt d'une VHS contre une pipe taillée à Julien, un pote du lycée, entre 15h20 et 15h35. Outre le fait de lui avoir procuré du plaisir en lui faisant croire que j'étais suffisamment en manque de cul pour avoir à lui tailler une pipe de force (alors que ça m'a fait du bien à moi également), j'ai apprécié d'avoir emprunté une VHS à mon dealer de cul erotisé histoire de savoir "ce qui se faisait" en matière de X français.
Le contrat des anges est l'un des derniers pornos français qui ait résisté à l'homogénéisation du genre X. Avant les baises sauvages de Manuel Ferrara ou les acrobaties de Katsuni, le porno français, c'était un minimum d'intrigues, peu importe qu'elles soient réalistes ou pas, avec de belles scènes porno avec des gens "qui nous ressemblent". Oui, car, même si on peut être excité par de superbe silhouettes filiformes de bimbos décolorées ou d'hommes ayant l'impression de sortir d'une salle de sport, le porno qui excite, c'est celui qui met en scène monsieur et madame tout le monde. Le porno qui excite, c'est celui qui montre des fantasmes épurées, communs et joués par des gens encore plus commun car il donne l'impression qu'il est réel. En regardant le contrat des anges, c'est d'ailleurs ce que l'on se dit :  le monsieur tout le monde qu'on croise en allant acheter sa baguette de pain est, sexuellement, comme nous, si ce n'est pire... Et tant mieux.

Le contrat des anges nous raconte l'histoire de cette pauvre Sophie, trompée par son mari qui l'agresse verbalement. Etant interprété par Bruno SX et son minuscule pénis, on comprend immédiatement la détresse de la belle Sophie, surtout que l'individu en question est laid et violent. Quoi de mieux qu'une fuite improvisée.
Sauf que... dans un porno, rien n'arrive par hasard. Car en moins de temps qu'il n'en faut, la pauvre Sophie (AnnaSophia) va tomber en panne sur la route. Croiser une bourgeoise (Laure Sainclair), Eugénie, qui va lui porter secours et lui montrer beaucoup d'intérêt ("vous êtes vraiment jolie....Hmmmm"), aller déjeuner avec elle dans une espèce de restau d'air de repos de campagne, écouter le discours de la dite bourgeoise sur le pouvoir de l'argent et voir que certaines femmes sont prêtes à se laisser défoncer par un dragueur relou (HPG) en échange de quelques billets de 500 françs. Bien entendu, le tout est atrocement mal joué, on sent que Laure Sainclair est morte de rire pendant les scènes et devant une situation aussi ridicule, je pense que je serai aussi pété de rire. Par contre, contrairement au film, je pense que je n'aurai pas accepté le moindre centime en l'échange de coups de bites de HPG car cet homme est tout simplement une bombe pornographique. Un baiseur qui déchire les chattes, pénètre en douceur et avec force en même temps en arrachant des cris de plaisir à sa partenaire et c'est un plaisir que de le voir au top de son art.

Cette scène étant terminée après une fabuleuse éjaculation faciale qui laisse nos deux héroïnes témoins d'une scène pour le moins riche en émotions, le spectateur découvre le cadre de vie de la chère Eugénie. Bon, elle vit dans un château, sa femme de ménage a une pure tête de salope et forcément, Sophie la prude n'a rien trouvé d'autre à faire que de sa balader avec un chandelier à la main et la chatte à l'air. Bof. Elle voit la femme de ménage se faire sauter par le majordome, un mec au physique ordinaire, excitant parce qu'il ressemble pour le coup à monsieur tout le monde mais qui baise tellement mal qu'on se demande ce qu'il fout dans un porno... Après cette première nuit, Eugénie et Sophie se retrouvent pour faire du cheval car chez les riches, on ne pratique ni stepper ni vélo, non, on sort le grand jeu car on a des chevaux à disposition qu'on aime monter à volonté... Ca finit en baise lesbienne dans la paille, un moment qui pourrait exciter mes collègues hétéros mais qui est ruiné par l'incapacité des deux protagonistes à jouer les lesbiennes crédibles tant on sent qu'elles pensent à leur chèque plus qu'à leur plaisir. Et oui : quand c'est forcé... c'est forcé. C'est laid. Cette scène aura permis juste de révéler le fait que Sophie a une soeur qui vit dans le château d'en face et qu'elle n'aime pas mais on en saura pas plus...

Après cette pause lesbienne haute en couleur mais basse en qualité, Eugénie décide d'organiser une petite fête mondaine en l'honneur de sa nouvelle invitée, une espèce de soirée "portes ouvertes" spécial chiennes de la jet set. Et là, le coeur de la candide Sophie ne battra que pour un seul homme : Ramon De Almeida (Philippe Dean). Cet homme lui volera son coeur, la séduira, la mettra sur un pied d'estale, de quoi attiser la jalousie d'Eugènie qui a du mal à se séparer de sa nouvelle petite protégée. Mais, en dépit de la danse de la séduction, rien de tout cela n'empêchera Ramon d'aller se taper une chienne qui trainait là... Car, dans le contrat des anges, on baise sans trop se poser de questions, chaque opportunité de s'envoyer en l'air étant bonne à saisir tant qu'on se fait du bien. Je ne vais même pas m'étaler sur cette scène car Philippe Dean n'est pas mis en valeur, les coups de queue qu'il donne sont trop mécaniques et la scène est assez banale. J'aurai aimé qu'il baise avec un autre mec en même temps mais bon.


Il se fait tard, tout le monde disparait et se dirige vers la maison voisine qui n'est que celle de la soeur détestée de la Marquise Eugénie. Mouais bof. Sophie espionne cette scène d'orgie vraiment naze où ça baise mal et mécaniquement. Seul bon point : c'est toujours excitant de voir Fovéa vider littéralement la queue de son superbe mari, Kevin Long. La voir astiquer sa bite et le faire jouir d'un superbe sperme nacré qu'elle gobe sans en perdre une goutte est toujours un festival de frissons pour moi. J'ai juste envie de me joindre à eux, de pousser Fovéa pour la dégager et de foutre la queue de son mari immédiatement dans ma gorge et de le pomper jusqu'à ce qu'il inonde ma bouche d'un tsunami de sperme avec lequel je jouerai, que je foutrais dans mon cul pour me doiter avec avant de monter sur sa queue pour qu'il me baise à nouveau et me remplisse cette fois. Pour ce qui est du reste de la scène, le niveau retombe vite en dessous... Cette scène d'orgie s'achève sur quelques éjaculations médiocres (à l'exception de cette de Kevin Long) mais aura vraiment bouleversé cette petite provinciale de Sophie qui fera un cauchemars érotique dans lequel son nouvel amant, Ramon (Philippe Dean) et son brutal mari (Bruno SX) baisent Fovéa. Bof. Deux queues moyennes pour une véritable gymnaste de la baise, c'est moyen. Je pense qu'ils auraient pu se permettre une double anale tellement les possibilité d'élargissement du cul de Fovéa sont justement larges. Tant pis !


Sophie est à présent amoureuse. Elle aime Ramon. Lui, c'est tout l'inverse de son mari : il l'aime, il lui offre des fleurs et il l'a sautée dans son bateau sans lui (presque) lui manquer de respect. Alors que faire ? Dans un premier temps, se confier à la Marquise Eugénie qui semble mouiller son string en soie à chaque fois qu'elle voit Sophie. Marrant que les deux n'évoquent pas leur tendre baise de la dernière fois... Une façon d'ignorer l'éléphant dans la pièce typique du porno des années 90 où "la vie reprend son cours" sans jamais choquer qui que ce soit. Eugénie aime Sophie et lui propose le plan de la mort : tu vas te faire niquer par Ramon et je vais tuer ton mari pendant ce temps et à mon retour tu vas tuer ma pétasse de soeur qui fait de orgies masquées chez elle en échange. Sophie est excédée mais...

Ramon, ce gentleman, reçoit la visite d'une amie à qui il offre une fleur. L'amie étant idiote et donc jouée par la célèbre Sylvia Saint et son front qui pourrait servir de piste d'atterrissage à un boieng 747, elle accepte donc de lui tailler une pipe pour le remercie de cette délicate attention. Les deux montent sur le toit du bateau, se déshabillent en laissant entrevoir des sous vêtements bidons pour Ramon dont la queue semble avoir grossi depuis qu'il a baisé Fovéa en rêve... La scène est presque banale, les plans sont ratés et la seule excitation réside non pas dans le cadre - une baise sur un toit de bateau quelque part en mer - mais dans l'idée que le gentleman est un vrai porc prêt à fourrer n'importe quelle queue tant qu'il y a une femelle aux orifices bien accueillants. Pas mal mais pas super non plus. Désolé, Phil, mais je te préfère plus bourrin et plus imaginatif que dans cette scène!
Sophie n'a même pas le temps de réaliser ce qui lui arrive que la Marquise l'a prévient : son mari est enfin mort ! Après une scène d'explication hyper mal jouée, c'est au tour de Sophie d'aller tuer la méchante soeur de la Marquise, une habituée des call girls.

La scène est tout aussi ridicule avec son lot de clichés : les deux femmes vont se brouter avec autant de talent que Laure Sainclair en a pour la chanson, c'est à dire "rien du tout". Avant de mourir, Sophie découvrira que la femme qu'elle tue n'est autre que la Marquise qui était réellement amoureuse d'elle... Comme c'est triste. Cela dit, cette scène s'achève avec une Laure Sainclair qui ne sait réellement pas jouer la comédie, surtout lorsqu'il s'agit de jouer la morte et une AnnaSophia qui joue aussi bien les surprises que Roselyne Bachelot anime les émissions :




En résumé, le contrat des anges n'est pas le genre de film à rafler des oscars mais c'est un bon classique français qui devrait faire l'objet d'un remake ou une version gay (si vous souhaitez me filer un poste de consultant, je signe tout de suite!) tellement il est culte et pas que pour de bonnes raisons... Certains détails rendent le film monstrueusement cheap et je regrette la présence de Bruno SX qui n'est pas parfaitement taillé pour ce rôle. HPG aurait pû être solicité à nouveau vu l'excellent travail qu'il a fourni et vu son endurance mais bon... Le contrat des anges est ce qu'il est : un bon film pour jeunes adultes qui veulent explorer le mythe de la rencontre qui change tout et donne envie de se donner encore plus et encore mieux.

Angel Dark doublement baisée par Cristian Devil & Francesco Malcom

Au rayon des pétasses chanceuses dont je rêve de prendre la place figure Angel Dark. Oui, elle a une place dont je rêve, à savoir entre Cristian Devil & Francesco Malcom. Cette sublimissime scène est extraite du film Roma dans lequel d'autres performers dont j'aimerais que la queue vienne me péter le cul font leurs armes comme George Uhl, Franco Roccaforte, Clarke Kent, etc...

Je retiens cette scène qui est toujours un plaisir à voir. On est dans le fantasme absolu avec une scène d'époque, l'antiquité, où les hommes cachent de véritables anacondas sous leurs tuniques avec lesquels on comblerait n'importe quel trou...



Fransceco qui se branle en voyant Angel Dark se faire royalement brouter...

Par un Cristian Devil qui a énormément de talent...

Au point qu'elle ait envie de tenter une double pipe...

Puis se faire défoncer par Cristian Devil pendant qu'elle pompe Fransceco 

Sueur + Baise = Bonheur 
Qui pourrait résister aux couilles de Cristian Devil

Ou a une bonne DP bien serrée ?

Finissant par une superbe double éjac... Humm j'en bande encore!
Le film comporte son lot de belles scènes, comme une superbe séquence où le magnifique Cristian Défonce deux jeunes nymphe ou encore une scène de baise mettant en scène l'intégralité du casting de ce chef d'oeuvre que je recommande.

Gay for Pay ? C'est quoi ?

A moins d'avoir vécu dans une cave pendant les 50 dernières années, vous ne pouvez ignorer le phénomène du gay for pay, à savoir de la star du porno gay qui est en fait un perforer hétéro qui joue dans un film porno gay.



Pourquoi ? Parce que pour un homme, jouer dans un porno gay paie beaucoup mieux que dans un film porno hétéro, il n'y a qu'à comparer les salaires par scène et les pourcentages sur les objets dérivés : cela n'a juste rien à voir. Cela peut s'étendre également au domaine de la prostitution où les escorts boys peuvent être hétéros mais avec une clientèle gay masculine.
On peut se demander, alors que l'industrie porno gay comporte un nombre majoritaire de performers gays, pourquoi les hétéros continuent à se faire une place remarquable dans cette industrie mais il faut déjà savoir de quoi on parle. En gros, gay for pay, c'est se forcer à l'homosexualité dans les faits et les pratiques pour l'argent (que ce soit dans la prostitution, le porno, etc...). 

Il faut quand même distinguer plusieurs catégories de performers gay for pay.


Tout d'abord, il y a ceux que j'appelle les "No Past" et qui sont des performers très connus dans le monde de la pornographie hétérosexuelle. Pour des raisons probablement pécuniaires, ils ont eu un passé parfois furtif ou dans le milieu pornographique gay qui semble mort et enterré car ils sont actuellement bien installés dans leur pornographie hétérosexuelle. On peut retenir Peter North (à l'époque connu sous le nom de Matt Ramsey), Tony DeSergio, Tj Cummings, ou encore Lex Baldwin (avant qu'il ne se fasse appeler Talon). Bien entendu, leurs performances peuvent se compter sur les doigts d'une main et sont généralement à cataloguer "à oublier" pour ces acteurs dont 99% de leur travail est un travail hétéro. Comprenez par là qu'ils n'ont pas cherché plus loin : leur intrusion dans le porno gay a été rapide et surtout a servi de tremplin, de financement pour "autre chose". Ces performers nourrissent parfois une telle haine de ce passé qu'ils peuvent, parfois, le nier ou, faire comme le magnifique Ben English, qui est allé jusqu'à prétendre que ses scènes gays ont été tournées alors qu'il avait été drogué. En réalité, les acteurs "no past" sont tout simplement des monuments du porno hétéros, très respectés par la frange la plus jeune de leur public car ils incarnent une certaine idée de la virilité hétéro qui fait rêver. Et un passé dans le porno gay pourrait ruiner leur image. Cependant, il est bon de préciser qu'ils se sont interdit peu de choses contrairement à la prochaine catégorie. NB : Peter North a surtout joué des rôles de passifs, tout comme TJ Cummings & Tony De Sergio tandis que Lex Baldwin a été bien plus actif.

Il y a la catégorie des "Nothing". Ce sont des performers hétéros qui apparaissent dans des productions gays mais qui sont très limités. J'ai en tête les noms de Brocke Cooper, Cody Cummings, James Huntsman, Buck Santiago, Antonio Aguilera, Carlo Carrera par exemple. Les Nothing ne font rien ou du moins presque rien. Disons par là que vous aurez le droit à de sublimes scènes en solo où ça se branle, souvent avec des plans assez bien réalisés et que, dans le meilleur des cas, ça encule un perforer gay ou ça se fait sucer mais sans plus. Ce genre de mecs se retrouve souvent égérie d'un studio (Dylan Lucas, Next Door Studios, Colt, etc...) et disparait aussi vite qu'il est apparu. Bien entendu, ils font le minimum, il est hors de question pour eux de se mettre ne serait-ce qu'un petit doigt ou de sucer. Ce sont de très très beaux mecs, généralement très bien montés mais d'un ennui profond à cause des limites qu'ils se fixent.

Enfin, il y a la catégorie des "No Limit" : ceux qui acceptent toutes les tâches soumises aux performers gays ou du moins un grand nombre. Généralement, ils commencent avec de petites performances en solo ou alors en actif exclu comme certains Nothing puis évoluent vers des performances bien plus versatiles. On peut citer plusieurs noms comme Reese Rideout, Kevin Falk, Paddy O'Brian qui, après avoir commencé dans des scènes où il enculait et suçait, a fini par encaisser des queues à la chaîne dans son cul ou encore Maxx Diesel qui, bien qu'il ait quitté le navire, ait autant été actif que passif alors que hétéro revendiqué dans la vie civile. On peut également parler de Rocco Reed, ce brun ténébreux qui est passé du porno hétéro au porno gay sans regarder en arrière. Ces performers gagnent généralement beaucoup à repousser leur limites car non seulement ils ont du neuf à offrir à leur public mais surtout, et c'est là que c'est important, ils entretiennent le mythe du beaugosse hétéro qui peut facilement, dans un premier temps, se laisser tenter par une pipe pour au final, finir aussi gay qu'un gay sur le plan sexuel. Et c'est ce qui est excitant.

Mais alors, pourquoi les gay for pay font du gay for pay ? La meilleure réponse ne pourrait venir que des principaux concernés qui jouent de leur ambiguité car ils savent que, peu importe la réponse donnée, ils finiront par décevoir un camp donc autant entretenir le mystère. Reese Rideout dit "oh on a tous un côté bisexuel" mais pourtant se refuse de se considérer comme Bisexuel. Brocke Cooper se dit pur hétéro et rien d'autre. Kevin Falk est un pur hétéro qui dit "baiser comme un vrai mec" et n'avoir aucune attirance pour les mecs même s'il bande à fond quand il se fait baiser ou qu'il fourre un cul.

Pour conclure, ce qui compte, c'est ce qu'on ressent. Je peux être frustré de ne pas voir Antonio Aguilera sucer une bonne queue ou accueillir une bite dans son queue. De même que je trouve que le studios Colt gagneraient beaucoup à faire tourner un mec aussi bandant que Buck Santiago en compagnie d'un autre mais que voulez-vous ? Peut être que si les studios tenaient compte des demandes des consommateurs et des fans, ils comprendraient qu'on en veut pas forcément plus mais mieux. On comprendrait qu'il est difficile, à notre époque, de n'offrir que des contenus mal simulés, mal réalisés et assez pauvres quand des studios slaves savent transformer des hétéros pur jus en pur acteurs pornos avec performances anales, doubles pénétrations hyper faciles à option pipe gorge profonde. On verra bien...


Quelques gays for pay : 

Tj Cummings

Mike Branson

Cody Cummings

Tony DiSergio

Buck Santiago

Lex Baldwin / Talon

Reese Rideout

Maxx Diesel / Christian XXX

James Huntsmann

Brock Cooper

Peter North / Matt Ramsey

samedi 21 février 2015

Heaven To Hell - Le manichéisme sexuel le plus jouissif

En 2004, Falcon Studios commande à ChiChi LaRue un porno où s'affronteraient les forces du bien contre celles du mal. Et ça donne un superbe chef d'oeuvre tant sur le plan de l'intrigue que sur le plan esthétique et de la performance. De là s'est posée la question du comment créer un porno qui fasse frissonner et qui soit "beau" sans avoir à donner dans le "Mega Gay"? C'est simple : une touche de gaytitutde assumée (plumes, paillettes, bronzage à outrance, lumières tamisées et chandeliers dorés), de magnifiques prouesses sexuelles qui n'occupent pas "l'essentiel du film" et un casting, pour le coup, d'enfer. A vous de juger :











Bref, tout le monde est à peu près baisable et c'est tant mieux. Je dis à peu près parce que, sans vouloir disserter, j'ai encore du mal avec Kane O'Farrell, que ce soit pour ce qu'il a dans le froc, sa façon de s'en servir ou de servir le mec qui est avec lui.


La première scène nous plonge dans l'ambiance ultra porno chic du film. L'ange Brad Patton, connu pour son énorme queue et son talent de défonceur actif se trouve à la merci du démoniaque Josh West, véritable empereur de la sodomie. Ils se désirent, se séduisent et se gouttent mutuellement dans une ambiance torride. Brad a beau être un ange, cela ne fait pas de lui une créature complètement innocente qui lutte contre "ce qui lui arrive" car il se laisse tranquillement désirer par Josh. Rien n'est hard entre eux ou trop sensuel ou même vulgaire : Josh séduit Brad, le déshabille, lèche sa queue qu'il finit par gober. Brad adore et, à son tour, rend ce plaisir à son nouveau maître à qui il lèche goulûment le cul avant l'arrivée d'un certain Joe Sport venu assister à la scène. Et on le comprend ! Car "bander" est un faible mot pour définir ce qui se passe quand Josh ouvre le cul de Brad Patton ou suce son énorme bite, de même que "bander" est un faible mot pour définir ce que l'on ressent lorsque Brad s'aventure autour de la queue de Josh qui ne peut s'empêcher de manifester son euphorie. Les deux ne peuvent refouler leur plaisir car tout dans cette scène prouve qu'ils aiment le duo sexuel qu'ils forment. L'ange a définitivement sombré du côté obscur de la force...





Fatalement, l'arrivée de Joe Sport sonne comme une fin de récréation pour l'ange et le démon qui venaient juste de faire connaissance. Tel un travailleur rentrant du boulot et à qui personne n'a envie de prendre la tête, Joe Sport arrive sur les lieux et nous signale qu'il est temps pour lui de prendre partie à cette joyeuse baise en s'impliquant directement. Sans même prendre le temps d'expliquer quoique ce soit, il encule Brad Patton, ruinant au passage le mythe de la pornstar active et impossible à enculer : il pénètre son anus serré sans trop de difficultés, arrivant même à le faire gémir légèrement avant de faire des vas et viens d'une intensité pleine de passion. Josh ne peut se contenter de rester à encourager cette baise qu'il a initié et se met donc à sucer à Brad pendant qu'il reçoit en lui le pénis bien bandant de Joe.


Et là, surprise! Josh Weston encule à son tour Brad Patton. Lui qui a souvent joué les rôles de performer super passif, il surprend en se transformant en super actif de charme en faisant de Brad sa pute. Brad s'assied sur sa queue en toute lenteur, simplement, ouvrant son cul avec délicatesse pour bien se faire baiser avant de se faire finalement prendre dans une levrette qui arrache des cris de plaisir. Joe Sport participe plus ou moins à la scène et il jouit sur le torse de Brad Patton à peu près en même temps que Josh Weston. Ca y'est : Brad Patton est devenu un démon. Une véritable machine à baiser prête à exploser le cul du prochain mec qui se trouvera sur son passage et ça, c'est encore plus bandant.


Après cette scène d'ouverture qui donne les grandes lignes du film, place à une baise à quatre qui réunis Roman Heart & Dean Monroe dans le rôle des bottoms ainsi que Colby Taylor & Tristan Adonis dans le rôle des enculeurs. Cette scène est très belle à voir car elle donne l'opportunité aux deux bottoms de se conforter dans leur réputation de bombes sexuelles. Ce qui me plait vraiment, c'est de voir Tristan, l'un des seuls mecs au look Twink qui m'excite, tenter de tourner sa scène sans réussir à réprimer le plaisir qu'il éprouve : il jouit. Ce qui est le contraire de Colby Taylor qui offre à la caméra de belles expressions faciales viscelardes à souhait! 

Bien que Roman et Dean aient chacun leur partenaire dans cette scène, Dean ne peut s'empêcher de s'occuper de chaque mec en lui taillant une pipe. Il faut bien sûr qu'il soit à 4 pattes et que les queues soient déjà bandantes. C'est plus fort que lui : il faut qu'il suce avant de se faire baiser, non pas pour préparer son corps mais histoire d'assurer un moment super agréable à ses partenaires et probablement, comme la rumeur le disait, pour montrer à Tristan Adonis qu'il avait tort de choisir Roman Heart pour sa scène... Intéressant.

Roman est baisé par Tristan Adonis avec ardeur tandis que Dean accepte en lui la queue de Colby. Même si les deux baises semblent équivalentes, il faut tout de même remarquer que le couple Colby/Dean est largement plus hard que le couple Roman/Tristan. Dean est une véritable salope, un garage à queues qui ne peut se satisfaire de l'énorme et magnifique queue de Colby. En effet, non content de se faire baiser, il faut que Dean prouve combien son cul est dilaté et prêt à être niqué à fond en se doigtant avec 3 doigts en plus de recevoir la bite de Colby bien au fond! Cela excite Colby qui le défonce encore plus fort, arrachant des cris de plaisir à un Dean résolument décidé à marcher sur les traces de Josh Weston en jouant les super bottoms. La scène est vraiment délicieuse et se termine avec de superbes éjaculations qui semblent avoir épuisé nos performers. Le mal l'a encore emporté...




Passé cette baise torride, ChiChi Larue nous offre un classique intemporel des studios Falcon : deux bombes bodybuildées qui baisent. C'est con à dire mais, des fois,  une scène très épurée peut faire un grand bien (sans mauvais jeu de mot) à un public qui vient de se prendre de très belles images colorées en pleine tête. Matthew Rush et Erik Rhodes sont les deux warriors musclés qui vont se baiser sans presque rien se refuser. Au beau milieu des bougies, ils se séduisent, s'embrassent et ne perdent pas trop de temps en des préliminaires inutiles pour aller droit au but : se donner du plaisir. Erik suce Matthew et inversement et la passion qu'ils mettent dans cet échange de pratiques sexuelles est d'une telle beauté et d'une telle force qu'il est impossible d'y rester insensible :


 



Je ne compte même plus le nombre de fois où le simple fait de voir le cul bombé et musclé de Erik Rhodes m'a fait jouir : 



La scène est formidable et nous permet d'enchaîner avec une scène d'orgie tout simplement mythique où tout le casting baise dans tous les sens sans se retenir.

J'ai adoré l'idée d'un Colby Taylor qui déguste avec sensualité l'anus frais de Tristan Adonis, véritable pornstar figurante dans cette scène mais qui a décidément du mal à masquer son plaisir :











Cependant, Tristan & Roman s'adonnent également à des pipes assez profondes surtout lorsqu'il est question de pomper une queue aussi monstrueuse que celle de Brad Patton, nouvel acquisition de la cause démoniaque et dont le look est maintenant beaucoup plus nasty....


Même Kane O'Farrell est passé maitre dans l'art de la pipe puisqu'il réussit le pari de pomper deux queues en même temps :

Mais pour vous dire la vérité, le gros de cette scène (qui occupe presque une heure dans le film!), c'est la baise centrale qui mobilise Brad Patton, Erik Rhodes, Matthew Rush et Josh Weston. Brad Patton a l'occasion de mettre en pratique tout ce que Josh Weston lui a apprit dans l'art de la défonce et à entendre les cris poussés par Josh, le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il a vite apprit et maitrisé. Face à ceux deux baiseurs, Matthew Rush défonce littéralement le magnifique cul d'Erik Rhodes et l'ensemble est superbe à voir. On a envie de foutre sa queue dans la bouche d'Erik et de sucer celle de Josh en même temps ou de s'offrir à Brad Patton et sucer Matthew, bref, c'est extrêmement excitant. 




La musique décidément taillée sur mesure pour cette scène mêlée à la perversité de cette scène donne une touche de mystère au film et surtout donnent envie de se retrouver partout. On a envie d'assister à la scène en étant sur le canapé, entre Colby Taylor et Dean Monroe, ou sur les côtés, à se faire sucer par Joe Sport et Roman Heart. Ou au beau milieu, entre Erik Rhodes et Josh Weston...
Le film enchaîne sur d'autres passages tout aussi croustillants où Josh se fait baiser par Erik qui se fait baiser par Dean ou encore un passage dans lequel Roman Heart accepte l'énorme queue de Brad Patton dans son cul... Merci Falcon Studios. Le film s'achève sur une scène digne d'un gang bang où Dean Monroe et Roman Heart se font goder par tout le cast qui crache à son tour. J'aurai aimé qu'ils se fasse tellement gang banger en écartant leurs trous au maximum plutôt que d'accueillir de quelconques sextoys mais bon... On est quand même bien contents.




Merci ChiChi La Rue !


PS : Le film existe en dvd dans une édition collecter que je recommande avec des bonus assez juteux, notamment des scènes de maquillage, des confidences des acteurs sur ce qu'ils aiment, ce qui les excite et ce qui leur plait le plus dans leur métier. Savoureux!